Sélectionner une page

Après que des marques telles que HetM, Mango ou Tommy Hilfiger aient normalisé le voile islamique en le mettant en avant dans leurs publicités, Gap en fait un standard à la mode pour des fillettes musulmanes de moins de 10 ans.

Même en France, il est déjà difficile pour toute musulmane de prétendre à une émancipation personnelle en sortant de la pression communautaire, religieuse et familiale… Désormais la « société officielle » confirme que cet emprisonnement identitaire est pleinement justifié.

Par une image faussement branchée et moderne ces marques se mettent en conformité avec les prescriptions des Islamistes wahhabites qui enseignent la dissimulation de toute trace de féminité dès le plus jeune âge.

Les féministes dénonçant avec véhémence « les regards appuyés » ou les cartes postales « sexy » symboles du méchant patriarcat de l’homme occidental n’y trouvent rien à redire.
Non, le patriarcat de l’homme d’origine arabe ou africaine est peut-être totalement opposé à nos valeurs mais il est légitime selon elles. Il est culturel, il fait partie de leur tradition génétique, une tradition étrangère et exogène qu’il faut même protéger et bien préserver, en la regardant de loin ou en visite avant de rentrer dans sa résidence à digicode.

Par paternalisme et par peur du chantage islamophobe, il est devenu acceptable que les lois et règles soient différentes sur un même sol selon l’origine génétique ou religieuse.